Opération Beatles

Lié sur nos blogs avec CAP Droits de l’Homme. – Publié dans CAP Droits de l’Homme, 8 Août 2010.

… Le phénomène des Beatles, une « expérimentation sociale » concoctée en laboratoire.

Très peu parmi nous connaissent l’existence du Tavistock Institute. Il s’agit d’un think tank (littéralement réservoir à pensées) fondé en 1947 en Angleterre. Des psychologues y poursuivent toutes sortes de recherches sur comment influencer le public dans le domaine politique et la consommation. C’est dans cette officine que fut conçue, et menée à bien, la transformation mentale de tout un pan de la population occidentale. 

Lorsque, au début des années 60, le Tavistock Institute recrute un obscur groupe de musiciens de Liverpool, personne ne soupçonnait le désastre culturel qui allait en découler.

Comme toutes les révolutions, celle déclenchée par les Beatles fut tout sauf un mouvement  spontané contre l’ancien ordre social. Conçues par le Tavistock Institute, puis inoculées dans la jeunesse via le groupe, une foule d’expressions nouvelles pénètrent dans leur vocabulaire. Par exemple « rock », « teenager », « cool » et “pop music”, pour en prendre quelques-unes.

Ces termes fleurirent dans le sillage des Beatles partout où les conduisait leur « mission ». Rapidement, ce lexique devint un code par lequel les jeunes signalaient leur acceptation de la drogue. Alors que le phénomène entraînait des millions de jeunes Américains, abrutie par les événements l’ancienne génération était incapable d’identifier la source de la crise. Par la suite naquirent encore bien d’autres locutions telles que “beatniks”, “hippies” et “flower children”.

En apparence venues de nulle part, toutes furent forgées par le Tavistock Institute. La mode était alors au “drop out” (lâcher ses études) ainsi qu’aux jeans et aux cheveux sales. Ainsi naquit la “beat generation”, complètement retranchée de la population ordinaire américaine.  C’est aussi à ce renversement que l’on doit le mythe du « generation gap » (fossé ou conflit  des générations) tellement utile aux propagandistes de gauche.

LSD, le « cadeau » de la Pharma envers la jeunesse:

Lucy in the Sky with Diamonds (Lucie dans le ciel avec des diamants). Qui ne se souvient de ce tube des Beatles. Exemple connu, les initiales de son titre forment le mot LSD. Nom de la drogue hallucinogène (Lysergic acid) développée par SANDOZ en Suisse. Ce que l’on sait moins, et que révèle le livre de John Coleman’s, c’est que cette drogue fut commanditée par le Committee of 300 qui financèrent le projet via l’une de leurs banques. Quoi qu’il en soit, le LSD ravagea les campus américains de l’intérieur, mieux que ne l’aurait fait une armée sur pied de guerre.

Le soutien « providentiel » du media: … (texte entier).

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