1997-2010: L’écologie financière

Le prétexte climatique, 3/3 – Cet article fait suite à: 1. L’écologie de guerre, 1/3; 2. L’écologie de marché, 2/3.

Publié sur Voltairenet.org, par Thierry Meyssan, 26 avril 2010.

Après avoir servi à Henry Kissinger et à Margaret Thatcher, la rhétorique environnementale a été récupérée par Al Gore. Il ne s’agit plus de détourner l’attention des guerres de l’Empire US, ni de restaurer la grandeur de l’Empire britannique, mais de sauver le capitalisme anglo-saxon. Dans ce troisième et dernier volet de son étude sur le discours écologiste, Thierry Meyssan analyse la dramaturgie préparatoire du sommet de la Terre de 2012 et la rébellion de Cochabamba.

Le Protocole de Kyoto: On se souvient qu’en 1988 Margaret Thatcher avait incité le G7 à financer un Groupe inter-gouvernemental d’étude sur l’évolution du climat (GIEC) sous les auspices du PNUE et de l’Organisation météorologique mondiale … //

… Jusqu’à la conférence de Cochabamba, la conscience collective a oublié l’évidence que les principales atteintes à l’environnement ne sont pas la conséquence de modes de vie particuliers, ni de l’industrie civile, mais des guerres entreprises pour permettre aux multinationales d’exploiter les ressources naturelles, et de l’exploitation sans scrupule de ces ressources par ces multinationales pour alimenter les armées impériales. Ce qui nous ramène à notre point de départ, lorsque U Thant proclamait le « jour de la Terre » pour protester contre la guerre du Vietnam. (long texte entier).

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