La grande dette de la presse anti-secte envers le guillemet et le mode conditionnel

Publié sur CAP Droits de l’Homme, par Gilles de Grammont, Novembre 2009.

(Un extrait): … Une recette garantie pour lancer une chasse aux sorcières:

Des mots qui font peur (selon la saison, mais les valeurs sûres restent “sectes”, “gourous”, “enfance en danger”, “suicide”, “pédophilie”, “manipulation mentale”): c’est en quelque sorte la levure.

Des faits divers choquants ayant un rapport même vague avec le sujet principal: les épices.

Un discours de base policé, bien structuré, discrètement péremptoire, de type Enarque: c’est la farine.

Des exemples de ce que l’on avance (très peu suffisent).

Les noms de groupes et pratiques que l’on souhaite jeter au banc de la société (selon le goût).

Enfin, peu de tout et n’importe quoi: études approximatives, intentions diverses, rapports d’activité… : c’est le liant de ce que nous ne pouvons appeler une farce par respect pour ceux qui en sont victimes.

Mise en œuvre: … (texte entier).

(Ma remarque: Les membres d’une sectes, ont-ils droit aux droits de l’homme? Car ce sont toujours les petits groups qui se font dénigrer, jamais une grande secte comme par exemple l’église catholique? Mais j’oublie, ça marche selon la loi du plus fort. Et les silencieux aiment bien se cacher dans ces groupes dominants, qu’ils n’osent pas contredire. C’est la force des voisins? Et la presse marche avec, évidemment. Comme dans tous ces cas. La presse, ces mercenaires des dominants. Heidi).

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